Hubert de Jenlis : « Je souhaite être le prochain député de la 2ème circonscription de la Somme »

Hubert de Jenlis, conseiller départemental d’Amiens sud, a demandé l’investiture de l’UDI pour la 2ème circonscription de la Somme.

« Aujourd’hui, les habitants de la deuxième circonscription de la Somme ne sont plus représentés, analyse Hubert de Jenlis. Parachutée en 2012, l’écologiste Barbara Pompili a choisi d’abandonner la circonscription pour rejoindre le Gouvernement de François Hollande. Elle laisse donc son mandat de députée à son suppléant, Romain Joron, militant CGT situé à l’aile gauche du PS. »

Pour Hubert de Jenlis, « la circonscription historique de Gilles de Robien mérite bien mieux que cela. » Il souligne par ailleurs que sa famille politique « n’aurait jamais dû la perdre. J’ai envie d’être le relais des habitants de ma circonscription et de défendre leurs intérêts à l’Assemblée nationale. »

Issu de la société civile, né à Amiens (il a 47 ans), Hubert de Jenlis est Agent Général d’assurances depuis plus de 20 ans. Élu de proximité depuis 2011, il souhaite n’exercer qu’un seul mandat à la fois, en parallèle de son activité professionnelle : c’est un entrepreneur engagé en politique.

« Il est urgent que des femmes et des hommes du monde réel s’engagent dans les partis politiques. Nous connaissons les difficultés et les atouts de notre territoire parce que nous les vivons au quotidien. Notre expérience, notre bon sens apportent à la vie publique car de moins en moins d’élus connaissent la “vraie vie”. C’est l’une des raisons de la défiance des citoyens vis-à-vis des élus qui font de la politique leur métier. Les électeurs veulent des gens qui leur ressemblent, or aujourd’hui n’y a plus d’effet “miroir”.

Beaucoup d’habitants, de professionnels, d’associatifs ou encore de maires m’apportent leur soutien parce que nous partageons les mêmes aspirations. Ce sont eux, les forces vives de nos communes. Ils renforcent ma détermination à vouloir les représenter et défendre un programme radical de réformes. Notre pays est à bout de souffle. Les Français sont usés. La classe politique jugée inefficace et décrédibilisée. Il faut du renouveau, du “sang neuf”. Les futurs députés devront veiller à ce que le futur Président de la République applique le programme concret pour lequel il aura été élu. Le travail parlementaire doit lui aussi être renouvelé. »

Dans un message adressé à ses sympathisants, Hubert de Jenlis indique qu’il est, pour le moment, candidat à l’investiture de son parti : « comme dans toute famille, il y a des règles. Je respecterai, pour ma part, le processus de décision de notre mouvement. Je souhaite également qu’il y ait un dialogue avec nos amis Les Républicains. »

Une série de consultations citoyennes

Néanmoins, Hubert de Jenlis ne souhaite pas attendre pour interroger ses concitoyens sur leurs attentes les plus fortes. Comme il s’y était engagé lors de ses vœux, au mois de janvier, il entame dès aujourd’hui une série de consultations sur des propositions qu’il a préalablement élaborées avec un groupe de travail.

La première consultation concerne la rénovation des pratiques politiques, un thème qui lui tient particulièrement à cœur. Un dossier publié sur son site internet reprend ses propositions et invite les internautes à participer à des sondages : cliquer ici.

Parmi les propositions sur ce thème, nous trouvons notamment :

Au niveau réglementaire :

  • ramener le nombre de parlementaires à 400 députés (au lieu de 577 aujourd’hui) et à 200 sénateurs (au lieu de 348) ;
  • refuser l’abrogation de la loi sur le non-cumul des mandats, qui doit s’appliquer en 2017 ;
  • limiter le nombre de mandats successifs, à 2 pour les mandats parlementaires et à 3 pour les exécutifs locaux ;
  • renforcer considérablement la durée des peines d’inéligibilité pour les délits les plus graves de prises illégales d’intérêt ou d’enrrichissement personnel.
Au niveau des pratiques :
  • s’empêcher d’investir des candidats condamnés par ailleurs par la Justice ;
  • s’empêcher de pratiquer le parachutage de candidats ;
  • ériger le principe du « qui perd, arrête » comme règle morale pour tous les sortants qui sont battus à une élection.
À un rythme mensuel, les prochaines consultations auront pour thème l’éducation ; le développement d’Amiens ex-capitale régionale ; l’emploi par la libération de l’économie ; les sécurités nationale et européenne ; le vivre-ensemble et, également, la question des retraites, de la dépendance et de la solidarité intergénérationnelle.
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