Retour sur notre lancement de campagne

Vendredi 30 janvier, près de 140 personnes ont participé au lancement de notre campagne départementale pour le sud-amiénois. « Vous êtes les seuls candidats légitimes » a lancé en introduction Brigitte Fouré, maire d’Amiens et présidente du comité de soutien.

Chacun notre tour, nous nous sommes présentés à l’assemblée, en déclinant l’une de nos quatre priorités pour les habitants du sud-amiénois.

Hubert de Jenlis, conseiller général sortant du canton d’Amiens Sud, s’est exprimé en premier. Après avoir remercié les personnes présentes, et baptisé notre permanence électorale la « Maison du canton », il a rappelé son attachement au Sud-amiénois:

Vous le savez, le Sud-amiénois est cher à mes yeux, moi qui suis né à Amiens, qui ai passé mes 8 premières années à Sains-en-Amiénois et qui habite et travaille aujourd’hui à Amiens Sud.

Ce canton, comme tous les autres, a été redécoupé. Je me réjouis néanmoins que ce soit celui dont les frontières ont le moins évolué. Nous accueillons le bureau de vote amiénois, Notre-Dame, et 5 communes : Dury, Hébécourt, Rumigny, Sains-en-Amiénois et Saint-Fuscien.

Entre nous, je trouve cette évolution tout à fait cohérente territorialement. C’est un canton qui – contrairement à d’autres – garde une harmonie.

Il a ensuite rappelé notre objectif et qui est notre adversaire :

Ne nous trompons pas de combat. Notre adversaire : c’est la gauche. Notre objectif : c’est de renverser la majorité verte, socialiste et communiste du Conseil général. Je siège depuis 4 ans dans l’opposition, j’ai pu acquérir une grande connaissance du Conseil général, mais ressenti aussi une certaine frustration. Nous avons, avec France, une véritable volonté d’agir. Nous voulons sortir de l’opposition. La victoire sera collective. Je compte sur vous pour y parvenir !

Puis il a développé notre premier thème de campagne : la gestion du Conseil général de la Somme.

Ayant siégé 4 ans à la commission des finances, et fort de mes 20 ans d’expérience comme chef d’entreprise, je suis effaré de la gestion du Conseil général. Remettre de l’ordre dans les finances sera ma priorité. Nous devrons réduire les dépenses inutiles, éviter de nous éparpiller dans les compétences non obligatoires, et nous concentrer sur les missions premières du futur Conseil départemental et sur quelques projets structurants. Nous refuserons toute augmentation des impôts. C’est primordial pour le pouvoir d’achat des habitants de la Somme, c’est essentiel aussi pour l’attractivité de notre territoire.

Hubert de Jenlis a ensuite passé la parole à sa co-candidate, France Fongueuse. Elle s’est d’abord présentée :

J’ai 57 ans, je suis mariée, maman de deux grands enfants, une fois grand mère, et enseignante après une première carrière chez France Telecom.
Je suis engagé politiquement depuis plusieurs années, jusqu’à avoir été colistière de Brigitte Fouré en mars 2014 sur la liste Rassemblés Pour Agir. Malheureusement pas élue, puisque notre liste a remporté 42 sièges et que j’étais en 43e position sur la liste !
Cela a renforcé ma volonté de m’engager et d’agir.

Elle a ensuite précisé sa motivation :

Tu évoquais, Hubert, un recentrage du Conseil départemental sur ses missions premières. Une des missions premières du Conseil général est le cadre de vie des habitants
En tant qu’enseignante, l’éducation est pour moi aussi une priorité et l’entretien des collèges est une absolue nécessité. La circulation, au sein du canton, est aussi une préoccupation quotidienne. Vous le savez, depuis l’ouverture du nouveau CHU Sud, pour lequel la gauche n’a prévu aucune nouvelle desserte, la circulation est une catastrophe. Je sais de quoi je parle, je fais ce trajet 4 fois par jour. Et le problème dans le canton remonte aussi au regroupement des cliniques vallée des vignes (où j’habite). Le Conseil départemental doit s’engager financièrement dans la réalisation de nouvelles dessertes.
Le Conseil général est une collectivité tournée vers le quotidien, vers la proximité. Le Conseil départemental devra le rester. C’est ce qui motive ma candidature.

France Fongueuse a ensuite passé la parole à Michèle Defert, sa remplaçante. Elle s’est présentée à son tour :

J’ai 57 ans, je suis moi aussi maman de deux grands enfants et plusieurs fois grand-mère. Je suis employée à la faculté de médecine d’Amiens, dans le service logistique & sécurité. J’y suis d’ailleurs représentante du personnel au niveau académique et national. Je suis conseillère municipale de Sains-en-Amiénois depuis le mois de mars 2014, ayant en quelque sorte pris le relais de mon mari qui y a effectué deux mandats. Au-delà de la mairie, je suis aussi impliqué dans le champ associatif, au sein du comité d’animation de Sains, tout d’abord, et d’une association d’artisans.

Elle a ensuite tenu à parler des communes rurales du canton :

Sains, comme d’autres communes du canton Amiens Sud appartenait au canton de Boves, qui a explosé en 6 cantons différents. C’est une décision politique, prise par décret, que l’on peut regretter. Néanmoins, maintenant, nous devons donner une réalité territoriale à ce nouveau canton que France et Hubert appelle « Sud-amiénois ». Pour cela, les conseillers départementaux du canton joueront un rôle crucial et France et Hubert se sont engagés sur ce point, en s’appuyant sur le tissu associatif des communes, qui est très dense, et sur les municipalités. Il faut à tout prix préserver « l’esprit village » des communes périurbaines du canton et éviter qu’elles deviennent des villages-dortoirs. C’est le sens de mon engagement.

Puis Michèle a passé la parole au dernier d’entre nous, Fabien Hecquet, qui s’est également présenté :

J’ai 30 ans, je suis papa depuis 10 mois d’un petit garçon, et aujourd’hui attaché parlementaire du sénateur de la Somme Daniel Dubois, après une carrière de chargé de communication en agence, à la SIP à Amiens puis au cabinet du préfet de la région Picardie.

Il a ensuite détaillé le sens de son engagement, auprès d’Hubert de Jenlis et France Fongueuse : celui du renouveau en politique :

Le renouveau en politique, beaucoup en parle, certains même s’en réclament, moi je le juge aux actes.
Tous, nous menons une vie professionnelle active en plus d’être des citoyens engagés. Nous ne vivrons pas de nos mandats et, pour plus d’efficacité, nous souhaitons pas cumuler. Cela nous semble répondre à l’attente de nos concitoyens en matière de renouvellement des pratiques politiques.

Il a ensuite tenu à expliciter le slogan de notre campagne :

Nos propos relèvent du bon sens. Et le bon sens, vous l’aurez remarqué, fait partie de notre slogan de campagne. Le bon sens qui fait parfois défaut aux politiques ! Couplé à l’expérience, celle d’Hubert en qualité de conseiller général sortant, et celle que nous avons tous, dans la vie professionnelle, cela devrait former une belle équipe au service des habitants du sud-amiénois !

A l’issue de ces interventions, l’ensemble des participants a échangé autour d’un verre de l’amitié.

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